Ca a comme une odeur d'été, de rêves et de liberté.?

Ca a comme une odeur d'été, de rêves et de liberté.?
On verra au 7 si la liberté peut vraiment commencer (yn)
# Posté le lundi 29 décembre 2008 10:01
Modifié le mardi 30 juin 2009 12:38

La mémoire ne filme pas, la mémoire photographie.

La mémoire ne filme pas, la mémoire photographie.
Le voyage est court. Essayons de le faire en première classe.
# Posté le jeudi 08 mai 2008 14:38
Modifié le mardi 30 juin 2009 12:45

Etre belle et aimer, ce n'est être que femme. Etre laide et savoir se faire aimer, c'est être princesse.

Etre belle et aimer, ce n'est être que femme. Etre laide et savoir se faire aimer, c'est être princesse.
"Ne pas nager, ne pas remuer bras et jambes. ne pas hisser son nez vers la surface. Etre lourd et inerte. Museler l'appétit qui nous pousse à exister, le stupide instinct de survie. [...] Je me demandais comment il était possible de se noyer, comment l'eau, la supreme amie des vivants pouvait tuer ? [...] A present j'entrevois la logique qu'il y a à choisir ce trepas. L'eau et l'amour sont le berceau de toute vie : il n'y a pas plus fécond. Mourir par l'amour ou mourir par l'eau, ou encore mieu par les deux ensemble, c'est boucler la boucle, c'est prendre la porte d'entrée pour porte de sortie. C'est se tuer par la vie meme."

Amélie Nothomb - Mercure
Juste fantastiquement ecrit <3
# Posté le jeudi 19 février 2009 12:17
Modifié le mardi 30 juin 2009 12:36

"Surtout, surtout, rester sur les rails."

Les longs voyages en train on tous le même effet sur moi. Ils provoquent une réflexion constante. Sur tout et rien. Tous les sujets deviennent bons à réflexion, nous, la vie, mais le mieux c'est les gens. On les observe, les dissèques des yeux. On rentre dans le wagon, on trouve toujours quelqu'un a notre place, par principe. On regarde notre billet, oui le siège 24 est bien à nous, temporairement, pour quelques heures en tout cas. On s'excuse, on se décale, on sourit, on s'excuse encore. Toujours par principe. Puis on s'installe. Un coup d'½il au numéro du siège d'à côté. Le 23 fenêtre. Aucun passager n'est prévu avant quelques heures. Quelques heures de tranquillité. On peut se permettre de s'étaler. D'ailleurs on s'étale. On prend nos aises, et un bon bouquin, histoire de s'évader quelques heures, avant de réfléchir. Au fur et à mesure que le paysage défile à travers la fenêtre une douce somnolence s'empare de nous, on pose le livre et on se visse l'ipod dans les oreilles. Dans l'infime espoir que le sommeil nous trouve. Mais ça ne se passe jamais comme ça. Vous avez déjà essayé de dormir dans un train ? Premièrement, assis, nous sommes réveillé par les muscles de notre cou qui, avec le sommeil, se détendent & attirent notre tête violement vers le bas. Oh joies de l'apesanteur. Deuxième alternative : vous avez la chance d'avoir les deux sièges à votre disposition, mais bien évidement, ils sont déformés par les derrières des personnes qui vous on précéder, et il y a cet accoudoir. Celui qui est le centre de tous vos malheurs. Vous aurez beau chercher, sa place favorite sera toujours au creux de vos reins. Finalement vous vous relevez doucement, vous étalez comme vous pouvez, et commencer à regarder les gens et a vous poser des questions. Vous regarder ce couple assez âgé, ce jeune avec sa valise pleine de feuille, et cet autre affalé sur sa banquette, cette petite vieille, et cette famille avec chien compris. Puis vous vous posez des questions, vous posez votre tête contre la vitre et observez le paysage défiler à toute allure. Parfois, comme ça, avec la musique dans vos oreilles ça ressemblerais à un vieux clip. Tiens, le numéro 23 n'est pas arrivé. Sa station est passée et il n'est pas rentré. Cette idée vous traverse l'esprit quand doucement, vous détourner le regard de ces filets de couleurs défilant à travers la vitre. Un jour il faudra nous dire. Oui, toutes ces questions devront bien trouver une réponse un jour. Pourquoi ce jeunes emporte t'il autant de cours avec lui ? Pourquoi ce vieux couple est-il ici ? Et pourquoi le monsieur à la moustache proéminente a-t-il un chapeau trop petit pour sa tête ? Et le chien ne va pas nous faire profiter du contenu de sa vessie au moins ? Est-ce que le petit va arriver à casser la tablette du siège ou pas ? Pourquoi à chaque fois – oui parce que ça ne loupe jamais – quand il y a un boulet qui rentre dans le wagon, il se retrouve automatiquement à proximité de nous (alors que bien sur le wagon est presque vide) ? On est presque arrivés ? Quand est-ce que le con de derrière arrête de faire profiter tout le monde de sa musique de merde ? La clim c'est en option ? Il y a vraiment des gens qui habitent dans des coins pareils ? Pourquoi le train s'arrête en pleine voie toutes les heures ? Qu'est ce que je vais faire demain ? Comment je réagirais si ? Et si ? Et je fais quoi ? Quand ? Si ça n'avais pas été comme ça, comment ça aurait été ? Tu penses un peu à moi ? J'ai rien oublié ? Il fait chaud. Cet homme d'affaire là, le train ça doit le reposer le pauvre, il a l'air bien occupé ! Et celle là, et celui-ci. On imagine une vie aux gens. On reporte encore une fois notre attention sur la vitre, puis encore une fois sur les gens. Avec encore cent mille questions. Mais surtout : qu'est il arrivé au numéro 23 ? Puis le sommeil arrive. On ne se réveillera que quelques temps après. Les muscles meurtris et de nouvelles têtes autours de nous.
 "Surtout, surtout, rester sur les rails."
# Posté le mardi 28 octobre 2008 11:13
Modifié le mardi 30 juin 2009 12:55

« Je l'aimais beaucoup. On ne peut pas dire cela à son amoureux. Dommage. De ma part, l'aimer beaucoup, c'était beaucoup

«  Je l’aimais beaucoup. On ne peut pas dire cela à son amoureux. Dommage. De ma part, l’aimer beaucoup, c’était beaucoup.»
« Entre ces deux mots, koi et ai, il n'y a pas de variation d'intensité, il y a une incompatibilité essentielle. S'éprend-on de ceux pour qui l'on a du goût ? Impensable. On tombe amoureux de ceux que l'ont ne supporte pas, de ceux qui représentent un danger insoutenable. Schopenhauer voit dans l'amour une ruse de l'instinct de procréation : je ne puis dire l'horreur que m'inspire cette théorie. Dans l'amour, je vois une ruse de mon instinct pour ne pas assassiner autrui : quand j'éprouve le besoin de tuer une personne bien définie, il arrive qu'un mécanisme mystérieux – reflexe immunitaire ? Fantasme d'innocence ? Peur d'aller en prison ?- me fasse cristalliser autour de cette personne. Et c'est ainsi qu'à ma connaissance, je n'ai pas encore de meurtre a mon actif.
Tuer Rinri ? Quelle idée atroce et surtout absurde ! Tuer un être si gentil et qui ne suscitait en moi que le meilleur ! D'ailleurs, je ne l'ai pas tué, ce qui prouve bien que ce n'était pas nécessaire.
Il n'est pas banal que j'écrive une histoire où personne n'a envie de massacrer personne. Ce doit être cela, une histoire de koi. »

"Ni d'Eve ni d'Adam" Amelie Nothomb <3
# Posté le mercredi 16 avril 2008 10:35
Modifié le dimanche 01 mars 2009 12:51

Chacun de nous ignore la couleur de l'iris de presque tous ses amis. L'oeil est regard : il n'est oeil que pour l'oculiste et pour le peintre.

Chacun de nous ignore la couleur de l'iris de presque tous ses amis. L'oeil est regard : il n'est oeil que pour l'oculiste et pour le peintre.
« Il parait qu'il est peu glorieux de fuir. Dommage, c'est tellement agréable. La fuite donne la plus formidable sensation de liberté qui se puisse éprouver. On se sent plus libre en fuyant que si l'on n'a rien à fuir. Le fuyard a les muscles des jambes en transe, la peau frémissante, les narines palpitantes, les yeux agrandis.
Le concept de liberté est un sujet rebattu dont les premiers mots me font bâiller. L'expérience physique de la liberté, c'est autre chose.
On devrait toujours avoir quelque chose à fuir, pour cultiver en soi cette possibilité merveilleuse. D'ailleurs, on a toujours quelque chose à fuir. Ne serait-ce que soi-même.
La bonne nouvelle, c'est que l'ont peut échapper à soi-même. Ce que l'ont fuit de soi, c'est la petite prison que la sédentarité installe n'importe où. On prend ses cliques et ses claques et on s'en va : le moi est tellement étonné qu'il oublie de jouer les geôliers. On peut se semer comme on sèmerait des poursuivants. [...]Peu glorieuse, la fuite ? C'est pourtant mieux que de se laisser attraper. Le seul déshonneur, c'est de ne pas être libre.
»

Amélie Nothomb, "Ni d'Eve ni d'Adam"


# Posté le mardi 02 septembre 2008 16:56
Modifié le mardi 06 janvier 2009 14:52

Mémoires d'une geisha <3

Mémoires d'une geisha  <3
Les sentiments se meurent en une longue agonie, le c½ur perd une a une ses espérances comme l'arbre ses feuilles, jusqu'à ce qu'un jour il n'y en ai plus, plus d'espoir, il ne reste plus rien. Elle maquille son visage pour le dissimuler, ses yeux sont un puits sans fond, une geisha ne doit rien désirer, une geisha ne doit rien ressentir, une geisha est l'artiste d'un monde qui n'existe pas, elle danse, elle chante, elle vous divertit, elle est a votre service. Le reste n'est que mystère, le reste n'est que secret.



















On ne peut pas demander au soleil de briller d'avantage, ni aux nuages de retenir la pluie. Pour un homme une geisha ne peut être qu'une demi-épouse. Nous sommes les femmes du crépuscule. Et pourtant découvrir la bonté après avoir connu tant de méchancetés, comprendre qu'une petite fille, plus courageuse qu'elle croyait l'être finirait un jour par voir ses v½ux s'accomplir.. N'est-ce pas une forme de bonheur ? Après tout ce ne sont pas là les mémoires d'une impératrice, ni d'une reine, ce sont des mémoires d'un autre genre.
# Posté le lundi 06 octobre 2008 12:56
Modifié le mercredi 03 décembre 2008 15:27

On dit que c'est lorsqu'on pert quelqu'un qu'on se rend compte a quel point il comptait pour nous. Ai-je vraiment besoins de vous perdre pour me rendre compte a quel point vous comptez pour moi ? Je ne penses pas.. Peut-etre que je vous perd a chaque fois un peu plus, puisque que vous comptez autant pour moi. Revoyons nous, & perdons nous alors un peu plus <3.

On dit que c'est lorsqu'on pert quelqu'un qu'on se rend compte a quel point il comptait pour nous. Ai-je vraiment besoins de vous perdre pour me rendre compte a quel point vous comptez pour moi ? Je ne penses pas.. Peut-etre que je vous perd a chaque fois un peu plus, puisque que vous comptez autant pour moi. Revoyons nous, & perdons nous alors un peu plus <3.













C'est peut-etre parce que j'ai grandi sous le soleil

Que j'aime autant les jours de pluies,

C'est mon coté contradictoire.
# Posté le lundi 09 juin 2008 14:49
Modifié le mercredi 24 septembre 2008 07:41

12ans & ce n'est que le commencement

12ans & ce n'est que le commencement ♥
La pression extérieur peut-etre forte,
Quelque soit la route abrupte sur laquelle je marche,
Je veux protéger les choses précieuses.
# Posté le vendredi 18 avril 2008 05:29
Modifié le samedi 30 août 2008 16:21

Ca arrive à tous l'monde de n'pas dire que des conneries.___________________Je ne suis pas tout le monde.

Ca arrive à tous l'monde de n'pas dire que des conneries.___________________Je ne suis pas tout le monde.
Marine, Marin, Nicolas, Maman Marin, M.L.D, John, Georges-maykeul, Démon de midi, Zozette, Mamour, Mariinette, Ririne, Toute belle, Sa Majestée de la Sainte Connerie (xD), Acolyte, Meriine, Mariinou , Sa majestée de la sainte connerie GI Joe miaous ( Oh une variante xD ), Kaijou, Kai, SM, Kaijou-sensei, SM dlsc, Miette (o_O), Pascal', Maman, Man' , Miyuki, Moitier de Yuki x) , Mawiinee & More ?


Warau koto wo osorezu Yuuki wo moteta kimi dake ni
"Gambatta ne" to tsutaete agetai yo

Je veux le dire juste a toi, qui n'était pas effrayé de rire
Et prends ton courage, “ Tu as fait de ton mieux n'est ce pas? »

One two three KM <3
# Posté le mardi 15 avril 2008 09:15
Modifié le mercredi 13 mai 2009 12:37